La CGT Bus

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11 octobre Une journée capitale ! À ce titre, celles des organisations syndicales qui ont participé au dénigrement de la journée du 11 octobre à la RATP et singulièrement à Bus malgré les appels unitaire au Ferré avec l’Unsa et national avec SUD et l’Unsa, portent une responsabilité lourde de conséquences pour tous les agents de notre département.

Sur le temps de travail, si son augmentation est mise momentanément de côté, l’intensification du travail reste une actualité brulantes aux conséquences sociales brutales.

Le PDG Mongin est lui même monté au créneau, ce qui n’est pas banal, pour confirmer la continuité de la politique de productivité à la RATP et tout particulièrement à Bus : « elle (la direction) cherche, par le dialogue, les adaptations indispensables pour améliorer l’efficacité de l’organisation du travail et optimiser le temps effectif de production. » (23 septembre 2011) ... Bref, 20% de productivité à réaliser, déjà 300 agents en moins sur 2011 et 300 suppressions d’emplois prévues pour 2012.

Ça c’est du concret.

L’annualisation du temps de travail ensuite, c’est la fin du temps de travail déterminé par les TM et par voix de conséquence, la fin des roulements de ligne.

Dans ce contexte, il est inquiétant de constater que les détracteurs les plus virulents du mouvement, ne se trouvent pas forcément que du côté de la direction mais du côté de certaines organisations qui à Bus en appel à un attentisme troublant.

Alors oui, la mobilisation à Bus, à la RATP avec près de 1000 agents rassemblés entre Bercy le matin et l’imposant cortège CGT RATP de l’après midi entre République et Bastille sont la démonstration que l’urgence n’est pas à l’attentisme mais à l’action contre cette politique d’austérité, qui se traduit dans nos dépôt et dans tous les secteurs professionnels du pays, par des coups portés à l’emploi, aux salaires, à nos acquis sociaux, aux entreprises publiques, dont la notre.

La direction l’annonce elle même, elle envisage de sacrifier sur l’hôtel de la concurrence et bien avant 2024, près de la moitié des lignes du réseau Bus. Soit un plan social concernant 9000 agents.

On peut affirmer qu’il s’agit bien là d’un processus de privatisation. L’urgence n’est pas dans l’attentisme, mais dans l’ACTION, UNITAIRE, tout de suite.


le 13 octobre 2011 Haut de page Imprimer cet article
   
   
   
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