Néanmoins, cette agression particulièrement violente, fait suite à deux autres agressions, conduisant M. X à devoir s’arrêter et entreprendre des soins lourds et réguliers.
Concours de circonstances, la date de cette convocation tombe le même jour que celui d’un rendez-vous médical programmé de longue date….. C’est donc toujours soucieux de ne pas se mettre en situation irrégulière, que M. X appelle les services de la CCAS pour demander la possibilité de reporter son rendez-vous à cette convocation de la Médecine Conseil.
La personne qui lui répond - elle omet de décliner son identité - lui atteste qu’il n’y a aucun souci et lui donne un nouveau rendez-vous 2 mois après (en mars). Quelle n’est pas la surprise de M. X de recevoir, à son domicile, un courrier d’huissier… Il découvre alors qu’une décision de la CCAS a conduit la suspension de ses indemnités sans avoir connaissance du motif de cette décision…
M. X ne comprend pas et décide donc, de se présenter à la CCAS. De bureaux, en bureaux, en bureaux, en bureaux, en bureaux, en bureaux, en bureaux, il reçoit une fin de non recevoir.
Il arrive au Conseil de Prévoyance, dans un état de détresse maximum... Et c’est, cette fois-ci, heureusement accompagné d’un membre du CP, qu’il reprend son parcours du combattant !
Arrivé chez le responsable des prestations en espèces, M. X obtient un premier document, une copie d’accusé de réception d’un recommandé adressé par la CCAS.
M. X atteste n’avoir jamais reçu ou été averti qu’un recommandé lui avait été adressé, et pour cause, la photocopie de l’accusé de réception laisse apparaître qu’il n’est pas rempli par les services de la Poste !!!!!!! Ensuite, de bureaux en bureaux de la médecine conseil, il faut trouver la personne en capacité d’expliquer les raisons qui auraient motivé le courrier à l’agent.
A force d’obstination et grâce à la perspicacité d’un agent de la CCAS, pour enfin avoir LA réponse... Tous les déboires, vécus par M. X, sont dus au fait qu’il ne s‘est pas présenté à la première convocation pour laquelle il avait demandé un report. Est-ce un cauchemar, se demande M. X ?
Exaspéré, Mr X demande à voir un médecin pour expliquer sa situation, d’autant plus, qu’il croise dans le couloir, le médecin conseil qui l’a reçu lors de la convocation reportée et qui lui avait affirmé que tout était en règle du point de vue administratif. Le médecin conseil refuse de recevoir M. X, malgré son état de grand désarroi.
Enfin, M. X se voit signifié oralement, dans le couloir, que ses droits lui sont rétablis.
L’histoire de M. X n’est pas un fait isolé ! Beaucoup d’agents se retrouvent dans un situation invraisemblable quand ils arrivent au Conseil de Prévoyance. Plus tôt on arrive au CP, plus les démarches sont facilitées !
Nos élus au Conseil d’administration de la RATP, choqués que des agents se retrouvent sans salaire (ce qui est parfaitement illégal) ont fait une déclaration au PDG de la RATP ! A suivre…